À propos de Hans Mercier

Né le 16 octobre 1973, le chef du Parti 51 grandit sur la ferme familiale, ce qui lui permit de connaitre la rigueur de la vie campagnarde tout en profitant de l’héritage de la culture professionnelle de ses parents issus du domaine médical et de l’enseignement. Il obtient en 1998 un baccalauréat en enseignement de l’anglais, langue seconde et constate rapidement les failles d’un système inefficace, désuet et entravé par une lourde bureaucratie tant gouvernementale que syndicale.

Idéaliste et indépendant de pensée, il n’hésite pas à remettre en question les « vaches sacrées » du système et les préjugés.

Il se tourne alors vers le droit et devient membre du Barreau du Québec en, 2004. Déjà en stage, il n’hésite pas à s’attaquer au statu quo pour défendre les libertés individuelles et remédier aux injustices. Il livra bataille pendant des années à la puissante Fédération des producteurs acéricoles, obtenant succès où plusieurs croyaient que c’était impossible. Il n’hésita pas à défendre la liberté d’association des étudiants et des agriculteurs, pris sous le joug d’accréditations monopolistiques rarement remises en question. Il permit aussi aux 47 familles des victimes de la tragédie ferroviaire de Lac-Mégantic d’obtenir justice contre des méga-corporations pour des compensations sans précédent en droit canadien.

Il est aussi activement impliqué dans sa communauté comme bénévole, dans son ordre professionnel et auprès d’organismes de charité. Idéaliste et indépendant de pensée, il n’hésite pas à remettre en question les « vaches sacrées » du système et les préjugés. C’est ce qui l’amène à se questionner sur la place de la nation québécoise dans le monde pendant plusieurs années pour en venir à sa vision politique.

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« Un Québec plus fort dans une union plus forte »
L’annexion comme solution répondant aux aspirations de tous les Québécois. Pourquoi les États-Unis? La Constitution américaine, ses caractéristiques et avantages. La synergie économique de l’union. La protection de la langue. Le processus d’annexion, comment faire? Une Constitution pour le Québec, la solution aux dérives de la bureaucratie et à la corruption.

À propos du Parti 51

Nous vivons à l’ère de la mondialisation. L’environnement est une problématique mondiale, tout comme la santé, l’économie, le crime organisé et le terrorisme. Les corporations sont maintenant des géantes qui dépassent les frontières, tout comme les organisations criminelles et terroristes.

Les menaces aux sociétés libres et démocratiques n’ont jamais été aussi grandes. La nation Québécoise est fière, dispose d’une histoire passionnante et d’une culture à la fois riche et unique. Comment faire face aux défis de cette mondialisation tout en préservant le flambeau de notre belle nation ?

Bien que l’idée puisse sembler fort originale, elle est loin d’être nouvelle : que le Québec devienne un État souverain membre de l’union des États-Unis d’Amérique. En effet, dès la création des États-Unis, ceux-ci nous offraient déjà de se joindre à l’union et des négociations eurent lieu à plusieurs reprises.

Ce fut généralement la différence de religion qui eut raison de ces tentatives. La Constitution américaine est un document sans égal qui a été conçu pour assurer la spécificité, l’indépendance et le respect des États membres. Californiens, Texans et New-Yorkais on peu en commun si ce n’est leur désir de liberté et démocratie. Le drapeau américain est générique et évolutif, même le nom du pays est générique et respecte donc la spécificité des États membres. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, le pays n’a pas de langue officielle et la loi prévoit même que le gouvernement doit fournir un accès à ses services aux personnes qui ne parlent pas anglais.

Évidemment, les avantages économiques et politiques d’une telle union pour les québécois sont indéniables. Les québécois ne seraient plus de simples spectateurs des décisions affectant le monde, mais bien des décideurs à part entière ayant une influence importante, parfois décisive dans la plus grande puissance économique et militaire du monde. Les Québécois auraient accès à un dollar plus fort, un marché extraordinaire et seraient à l’abri de mesures protectionnistes les ayant tant affectés dans le passé.

Finalement, un État membre de l’union est souverain et peu légiférer dans toutes les sphères : le Québec aurait son propre droit criminel et pourrait même avoir sa propre milice, bref, nous serions véritablement « maîtres chez nous ». Le Québec comme 51e état serait doté de sa propre constitution, conçue pour assurer le respect de sa langue et sa culture, mais également pour assurer un gouvernement à l’abri des abus de pouvoir et de la corruption.

Nous croyons qu’il est temps pour le Québec d’assumer son « destin manifeste » et d’entrer de pied ferme dans le 21e siècle.