Refuge du stade olympique : des centaines de migrants illégaux entrent par le Québec

Par Guy Boulianne : Définitivement, les Libéraux réussissent leurs plans à merveille. Cela fait longtemps que je le dis à qui veut l’entendre. Je l’ai dit dès notre premier colloque ! Il y a urgence en la demeure. Il faut agir dès maintenant. C’est pourquoi je « capote » quand je vois les gens faire des « chi chi » avec des riens. Nous sommes à l’heure de la convergence et non pas des petites chicanes de clocher. Dites-vous bien que si nous n’agissons pas DÈS MAINTENANT… nous sommes un peuple voué à disparaître… et rapidement !

Sans aucun référendum d’aucune sorte, ni consultation populaire, le maire de Montréal, Denis Coderre, fait de la métropole une ville sanctuaire. Et il s’y met rapidement ! Comme l’écrit Me Claude Laferrière​ : « Le gouvernement fédéral américain vient de couper le financement de toutes les villes américaines dites sanctuaires: plusieurs milliers à venir ».

Il est très clair que — si ça continue ainsi — nous sommes en train de perdre notre allié naturel… c’est-à-dire les États-Unis. Quel allié iront alors chercher les Libéraux ? L’Union européenne, lorsqu’on sait ce qu’elle est ? La Fédération de Russie ? … je ne crois pas que ce soit souhaitable en Amérique. La République populaire de Chine ? Devrons-nous au contraire nous tourner vers les Émirats arabes unis comme le souhaite peut-être Justin Trudeau ! Il est clair que le Canada se met à dos le gouvernement américain car — en acceptant autant d’immigrés illégaux sur notre territoire — nous mettons en danger sa propre frontière.

Il est très clair aussi que les Libéraux, par l’entremise des Trudeau, Couillard, Labeaume, Coderre et Cie, font le jeu de la mondialisation et de ses émules comme George Soros. Serons-nous étonnés d’apprendre que l’ancien membre de la Fondation Pierre Elliott Trudeau de 2008 à 2011, François Crépeau, est actuellement membre du Conseil consultatif de l’Initiative de migration internationale de l’Open Society Foundations, de George Soros. [1] Étrangement, son poste cadre à l’Open Society Foundations ne figure pas dans sa biographie officielle. Pourquoi croyez-vous ?

Faisant abstraction des troubles sociétaux qui ont cours en France, en Angleterre, en Allemagne et autres pays d’Europe, ils mettent tout de même en application le Plan Kalergi qui est purement et simplement le génocide culturel orchestré des peuples occidentaux. Ils sont de serviles pantins au service des oligarques mondialistes.

Pour plusieurs citoyens québécois et même canadiens, Trudeau, Couillard, Labeaume, Coderre et Cie sont des traîtres à notre propre nation.

L’idée actuellement n’est pas de savoir si les Haïtiens sont nos amis ou non. Au Québec — accueillants comme nous l’avons toujours été — tout le monde est nos amis lorsque toutes les règles et toutes les lois sont suivies à la lettre, dont les lois sur l’immigration. Mais ici, on parle carrément d’immigration illégale ! Des gens sans emploi et sans ressources. Aucune enquête criminelle n’est faite avant de laisser ces migrants entrer sur notre territoire. Pourquoi dirais-je que ce sont mes amis ?! Je vous le demande… Tout le monde n’est pas « mes petits amis » avant que je ne le décide par moi-même.

Trudeau, Couillard, Labeaume, Coderre et Cie sont en train de créer des troubles sociaux à venir au Québec (et au Canada). la délinquance montera en flèche… et peut-être pire encore (vous voyez ce que je veux dire ?) !

L’objectif des Libéraux — et ceci depuis déjà longtemps — est de faire du peuple québécois une minorité parmi toutes les autres minorités. Bientôt, nous n’aurons plus aucun pouvoir de décider et de négocier quoi que ce soit. Tenez-vous le pour dit !

Nous ne sommes donc plus à nous demander quel jeune parti politique a raison ou non. Nous ne sommes plus à dire que le parti Citoyens au Pouvoir est ci ou ça. Nous ne sommes plus à dire que le Parti 51 est ci ou ça. Nous ne sommes plus à dire que le Parti Conservateur du Québec est ci ou ça. Nous ne sommes plus à dire que le Parti unité nationale est ci ou ça. Nous ne sommes plus à dire que le Parti indépendantiste est ci ou ça. Nous ne sommes plus à dire que tel ou tel autre parti est ci ou ça. Confrontons nos idées. Confrontons-nous dans la discussion et le débat. C’est la seule chose que nous devons faire pour arriver à des résultats.

Tout le monde est censé le savoir : ce n’est que dans ce genre de « brainstorming » qu’on peut trouver des solutions réelles et concrètes ! Il y a du bon dans chaque idée…

Il est complètement inutile de réunir autour d’une table des personnes qui disent exactement la même chose et qui sont absolument d’accord sur les mêmes sujets, sans être capable de tendre l’oreille à toute autre proposition. Ce ne serait que boire nos propres paroles. Cela, c’est ce qu’on appelle la « vacuité ». C’est ce qui se fait depuis plus de 50 ans, sans aucun résultat d’aucune sorte !

L’objectif maintenant n’est plus de savoir qui a raison ou non ! L’objectif est la survivance de tout un peuple… le nôtre… le peuple québécois, fondateur du Canada ! Non, je ne dramatise pas… Nous sommes sur la voie de la disparition en tant que peuple… Il n’y a qu’à ouvrir les yeux pour le constater.



Dernière minute (5 août 2017) :

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RÉFÉRENCES :

  1. François Crépeau a servi depuis 2011 en tant que Rapporteur spécial des Nations Unies sur les droits de l’homme des migrants avec un terme qui se termine en 2017. Crépeau a produit des rapports thématiques sur des sujets tels que la détention des migrants, la protection des droits des migrants aux frontières extérieures de l’Union européenne, les changements climatiques et les migrations et la gouvernance mondiale de la migration. Il est depuis janvier 2009 le titulaire de la Chaire Oppenheimer en droit international public de l’Université McGill à Montréal. Il est également directeur du Centre McGill pour les droits de l’homme et le pluralisme juridique, et professeur invité à l’Université Catholique de Louvain. Il a été président du Comité de coordination des Procédures des Nations Unies en matière de droits de l’homme (2014-2015). Il est avocat émérite de l’Association du Barreau du Québec et membre de la Société royale du Canada. François Crépeau fut pendant un temps directeur de la Revue québécoise de droit international (RQDI). De même, il est vice-président de la Fondation canadienne des droits de la personne, et membre de la Commission canadienne pour l’UNESCO. Il fait partie des signataires d’un « amicus curiae brief » présenté à la Cour suprême des États-Unis par un groupe de parlementaires et universitaires canadiens dans l’affaire Omar Khadr.