Pourquoi la corruption institutionnalisée et le saccage organisé au Québec ont abouti à un régime de démocratie totalitaire

Allocution de Jean-Louis Pérez-Martel lors du colloque du Mouvement républicain du Québec. Samedi le 17 juin 2017 — Afin de bien saisir le commencement de la corruption institutionnalisée au Québec, il faut retenir deux événements ayant marqué cet état d’infractions par ceux qui trafiquent de leur autorité ou de ceux qui cherchent à les corrompre. Ces deux événements sont le vol du Référendum de 1995 et l’« exécution parlementaire » du Patriote Yves Michaud [surnommé le « Robin des banques » d’après ses actions comme président fondateur du Mouvement d’éducation et de défense des actionnaires (MÉDAC)] ayant eu lieu le 14 décembre 2000 par la motion de blâme adoptée à l’unanimité et sans débat par l’Assemblée nationale du Québec. [1]

Deux des principaux imposteurs de la politique Lucien Bouchard [2] et Jean Charest, (ex-ministres du Parti Conservateur du Canada, des mercenaires politiques et transfuges) [3] vont entrer en connivence pour que le deuxième référendum sur l’indépendance du Québec de 1995 soit un échec pour le camp du OUI. Concernant l’« assassinat » civico-politique d’Yves Michaud (il voulait briguer l’investiture du Parti Québécois dans la circonscription de Mercier), alors ce sont ces deux mêmes mercenaires de la politique qui vont être les grands exécuteurs.

À partir de cet état de connivence politique et de pactes de silence (OMERTA) entre le Parti Québécois et le PLQ-Charest-Couillard, [4] s’implante au Québec une dynamique de la corruption institutionnalisée et de sa persistance jusqu’aujourd’hui. C’est pourquoi la corruption institutionnalisée aboutit toujours à un régime de démocratie totalitaire. Tant que prévaudra au Québec ce système politique, au lieu d’une démocratie directe, la majorité des francophones de souche se trouvera dans son propre labyrinthe électoral sans pouvoir sortir de ce piège d’être gouvernée par des putschistes consacrés à la désintégration de l’État québécois et l’anéantissement des intérêts nationaux du Québec.

Dans ce contexte de perversion politique et de dérive démocratique, ladite majorité francophone a l’obligation de transcender toutes ces machinations des législateurs, pactes de silence et de clientélisme politique, aussi grossiers qu’ils peuvent l’être, et de se demander quel est l’ultime objectif de cette corruption institutionnalisée et putréfaction politique. La convoitise des partis politiques pour se perpétuer au Pouvoir suite à l’alternance entre eux, c’est dans cette perspective qu’il faut arrêter la pensée afin d’en finir avec l’actuel régime de corruption organisée et de désintégration nationale.

Il faut retenir aussi que la corruption institutionnalisée se fait toujours en système pyramidal avec le concours des puissantes sociétés de mass médias qui vont transmettre des informations à caractère partisanes s’appuyant sur des ingénieries économico-électoralistes. [5] C’est-à-dire, offrir à une majorité hétérogène susceptible de procurer l’élection du dit groupe de mercenaires et imposteurs, un programme électoral basé sur leur propre intérêt interethnique.

Le phénomène de l’immigration de masse aux valeurs et intérêts exogènes (plus d’un million depuis les 30 dernières années) à ceux des Québécois de souche, est l’exemple de la facilité de pouvoir appliquer de tels programmes électoraux visant les intérêts interethniques au détriment de la majorité nationale désunie et politiquement piégée, en raison de n’avoir d’autre choix que s’abstenir, ou partager leur option politique entre plusieurs partis.

La culmination de cette corruption institutionnalisée au Québec a un coût abyssal dépassant les 90 milliards $. Comment l’État québécois (les contribuables de la classe moyenne) finance-t-il ce saccage organisé ? À cette question il n’y a qu’une seule réponse : le surendettement public et le saccage organisé (la perte de 40 milliards $ de la Caisse de Dépôts et Placements du Québec, est un exemple d’infinité d’autres spoliations organisées). [6] Un surendettement qui est devenu illégitime, représentant entre 30 et 40 % de la Dette publique globale du Québec. Avant de quitter mon domicile pour donner cette conférence, j’ai consulté le Compteur de la Dette du Québec, elle dépasse maintenant les 277,5 milliards $, soit 68 250 $ par contribuable.

Dans son « Discours sur l’économie politique », Jean-Jacques Rousseau disait : « On peut dire qu’un gouvernement est parvenu à son dernier degré de corruption quand il n’a plus d’autre nerf que l’argent ».

C’est pourquoi, l’histoire de la dette publique du Québec est la même que partout ailleurs : histoires d’agio, d’immoralité, de trahison, de saccages, de comptabilité créative, de détournements de fonds, de corruption institutionnalisée, de fortunes improvisées et de ruine certaine pour la nation.

De plus, seulement le service de la Dette du Québec pour l’année 2016 dépassera 10,6 milliards de dollars, soit 10,4 % du Budget dont presque deux milliards sont cependant versés dans les fonds de pension des employés publics et parapublics. Pour le reste, 8,6 milliards sont versés en dollars canadiens, la plus grande partie au Québec même, tandis que l’équivalent de 2 milliards est versé en monnaies étrangères. En tout et partout, 75% des intérêts sur la dette publique québécoise est versé en dollars canadiens, le reste l’étant en six monnaies étrangères. Toutefois, le plus grand danger pour le Québec est la dette publique originée par le gouvernement d’Ottawa, car les contribuables québécois supportent environ 22,3 % des 42,6 milliards $ que le gouvernement canadien verse en intérêts cette année, soit environ 9,4 milliards $ par année, et cela depuis quelques décades, la très grande partie en dollars canadiens, même si 30,2 % de la dette publique fédérale est détenu à l’étranger. Ce sont donc 20 milliards $ d’intérêts par année que les contribuables québécois supportent pour financer le service de la dette publique à Québec et à Ottawa.

Une étude de l’Institut Fraser, un groupe de réflexion de Vancouver, indique que le niveau d’endettement des gouvernements, au Canada, ne cesse de croître. Il atteindra 1 300 milliards de dollars en 2015-2016, soit l’équivalent de 35 827 $ pour chaque Canadien.

Rien que pour payer les intérêts de ces dettes, les gouvernements (tant fédéral que provinciaux et municipaux) ont dépensé 60,8 milliards $ en 2014-2015, selon l’Institut, soit autant que sur l’éducation publique d’un bout à l’autre du pays.

Au niveau fédéral, le gouvernement dépense maintenant 9 % de ses revenus totaux sur le service de la dette, soit plus que ce qu’il verse en prestations d’assurance-emploi, selon l’Institut. La dette du gouvernement canadien devrait atteindre 692 milliards en 2015-2016.

Alors, les contribuables québécois doivent faire face à un endettement public Québec-Canada 277,5 + 154,3 = 431,8 milliards $, soit 104 077 $ par contribuable. Équivalent à 114 % du PIB québécois évalué à 386,9 milliards en 2016.

La FED (Réserve Fédérale des États-Unis) vient d’augmenter le taux d’intérêt de 0,25 %. Cette hausse appliquée au 431,8 milliards $ de la Dette globale du Québec, représente un surplus de paiement pour les contribuables québécois de 1,07 milliards $ par année.

John Adams (2ème président des États-Unis) disait, « Il y a deux manières de conquérir et asservir une nation : l’une par la force des armes, l’autre par la Dette publique ».

Étant donné que le Pouvoir centraliste d’Ottawa est contraint à utiliser la force des armes pour soumettre davantage le Québec à ses intérêts colonialistes, ce Pouvoir fédéraliste a pris, depuis la néfaste Constitution de 1867, l’autre option recourant à l’endettement publique tant au niveau fédéral que québécois. Pour le faire, il a recours aux mercenaires de la politique, traîtres, carriéristes et imposteurs québécois étant à ses services, tel que constaté au cours des 150 dernières années.

Alors, selon la jurisprudence internationale une dette publique est illégitime quand elle a été contractée par les moyens frauduleux suivants :

  • Une dette publique est illégitime lorsqu’elle est contractée sans le consentement de la population.
  • Une dette publique est illégitime lorsqu’elle est contractée en absence de bénéfice pour la population.
  • Une dette publique est illégitime lorsqu’elle est contractée alors que les intentions frauduleuses du régime étaient connues par le prêteur.

Cette même jurisprudence internationale ajoute trois autres clauses pour déclarer l’illégitimité de la dette publique :

  • Une dette publique est illégitime lorsqu’elle est contractée pour renforcer un régime despotique.
  • Une dette publique est illégitime lorsqu’elle est contractée contre les intérêts de la population.
  • Une dette publique est illégitime lorsqu’elle est contractée contre les besoins et les intérêts de l’État.

Dans ces cas, il s’agit d’une dette de régime, étant donc illégitime, elle est personnelle du dit Pouvoir ; en d’autres mots, il reviendra aux membres de ce pouvoir qui l’ont contractée, de l’assumer, de la rembourser, et non à l’État, donc aux citoyens de le faire. De plus, lorsque ce Pouvoir antidémocratique et corrompu est évincé, la dette publique est automatiquement annulée.

L’objectif de l’endettement exponentiel du Québec est de rendre l’État québécois le plus vulnérable possible afin de le soumettre davantage au Pouvoir centraliste d’Ottawa.

Il faut rappeler aussi l’autre extraction annuelle des ressources financières et fiscales du Québec faite par ce Pouvoir centraliste d’Ottawa d’un montant actualisé, évalué à 58 milliards de dollars. De ce montant le fédéral transfère au Québec 42 milliards $ en toutes sortes d’allocations, pensions, santé, éducations, infrastructures, péréquation, etc. En conséquence, le Québec fait face à un Pouvoir fédéraliste prédateur et ruineux pour les intérêts nationaux québécois. Les 16 milliards $ de différence qui sont retenus annuellement par Ottawa ne servent qu’à coloniser et asservir davantage le Québec. En d’autres mots, un Québec indépendant ne serait pas classé par l’OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Économiques) en 32ème position des pays les plus riches, sinon entre le 14ème et 16ème.

  • Alors, le Québec indépendant ne serait pas l’État ayant le taux d’imposition le plus élevé en Amérique du Nord.
  • Le Québec indépendant ne serait pas sous la tutelle de la politique monétaire du Pouvoir centraliste d’Ottawa.
  • Le Québec indépendant aurait sa propre Banque nationale et l’une des plus importantes réserves d’or au monde.
  • Le Québec indépendant serait l’une des républiques les plus avant-gardistes au monde.
  • Le Québec indépendant…

Ainsi, avec toutes ces possibilités de développement économique, culturel, contrôle financier, etc., pourquoi le Québec, après 150 ans, est-il encore sous la soumission d’un autre État qui l’asservit chaque jour davantage ? La réponse à cette question ne peut être nulle autre que celle de la trahison de ceux qui ont fait possible cette situation de dérive nationale et de démocratie totalitaire, dû à leurs intérêts exclusifs de castes.

La chanteuse colombienne, Joan Baez nous rappelait que « Si l’on ne lutte pas contre la corruption, l’on finira par en faire partie. »

Savez-vous ce que Philippe d’Arabie a répondu hier concernant la mafia politique PLQ-Charest-Couillard ? [… il juge « totalement inacceptable » que sont gouvernement soit associé au bilan éthique des années Charest ]. Pour plus de détails sur cette manipulation et le cynisme de cet autre mercenaire de la politique au service du Pouvoir centraliste d’Ottawa, consulter Couillard refuse que son gouvernement soit associé aux années Charest.

De plus, avec l’hypocrisie qui le caractérise, il affirme que « la souveraineté entraînerait dix ans de pauvreté » (Journal de Montréal).


Dans cet autre de mes articles inédits traitant du cancer de la corruption j’amplifie l’information sur ce phénomène institutionnalisé qui conduira inévitablement —si une union des patriotes n’est pas constituée pour faire face à cette désintégration nationale et ruine collective aux élections générales de 2018—, à :

La désintégration du nationalisme est la grande trahison de la caste politique
Les escrocs de la Démocratie au Québec au service de leurs intérêts exclusifs
L’aberration politico-juridique d’être sous la tutelle permanente d’Ottawa

« Le sort a voulu que le Québécois naisse et grandisse sous le signe de l’ambigüité et de l’ambivalence, ce qui en fait un être confus, tourmenté, divisé contre lui-même, incapable d’intégrer les éléments de sa riche personnalité, d’harmoniser ses aspirations et son action, d’inscrire ses rêves dans la réalité, de secouer les tutelles, de vaincre ses peurs, d’affronter l’inconnu à ses risques et périls, d’assumer pleinement sa liberté, son histoire et son existence. » — Camille Laurin

Avant tout il faut décrire sommairement qui sont ceux qui détiennent la représentation politique de l’électorat à l’Assemblée Nationale du Québec : PLQ-Charest-Couillard, un parti fédéraliste et prédateur; PQ, une organisation devenue antipatriote et multiculturaliste; QS-Khadir, une formation de socialo-communistes au service d’une supercherie idéologique ainsi que la CAQ-Legault, autre imposture politique des transfuges et opportunistes. Tous ces mercenaires, carriéristes et antinationalistes ont en commun l’antipatriotisme, caractéristique de ceux qui œuvrent toujours contre les intérêts nationaux promouvant et défendant ainsi les intérêts exclusifs de leur organisation de caste. Des intérêts devenant bâtards par le consensus de leurs actions antipatriotes.

Pour faire face à cette trahison volontairement assumée par tous ces partis représentés à l’ANQ, des patriotes résolus doivent lutter contre ces antinationalistes, les évincer du Pouvoir, de l’opposition et soutenir à toute épreuve un Pouvoir nationaliste et démocratique afin que l’asservissement national et la désunion politique ne deviennent un état de normalité face à l’actuelle dérive socioéconomique et culturelle de la majorité des Canadiens français. Tous les antinationalistes, partout où ils sont infiltrés, le sont par des intérêts exclusifs et des positions politiques antagonistes à la raison d’être du bien commun.

Quel est le cœur de la question de la défense et promotion des intérêts nationaux du Québec ? Le défi pour les Québécois de souche est de savoir si, face à la mondialisation, il est préférable d’être unis plutôt que de faire partie d’un ensemble sociétal fragmenté et divergent. Est-il préférable d’être unis face au Pouvoir colonialiste d’Ottawa ? Est-il préférable que le Québec négocie tout seul l’ALENA (Accord de libre-échange nord-américain) ? Est-il préférable pour le Québec d’être exclu concernant les politiques monétaires, juridiques, d’immigrations et de sécurités par le centralisme d’Ottawa ? C’est à la majorité des Canadiens français de répondre à ces questions puisqu’avec une Union des Patriotes résolus c’est sûr que nous pourrions les convaincre d’agir en faveur de cette indépendance nationale. Car l’on est ou dévient un vrai patriote quand l’on se bat pour sa NATION en faisant partie du concert des nations libres du monde et non en étant sous la tutelle d’un autre État.

La citation de Camille Laurin est malheureusement le portrait de la Nation canadienne-française qui n’a pu s’en sortir, de cette incohérence sociétale durant l’action politique du parcours de la Révolution tranquille, continuant à être aujourd’hui confrontée à cette déchirante réalité. L’absence de patriotisme d’une majorité d’élites est le grand problème existentiel de cette situation de dérive nationale et de désintégration des valeurs idiosyncratiques. C’est la conséquence des nations qui ont manqué de réaliser leur pleine indépendance nationale, s’acculant à disparaître ou sont en train de le faire à tout jamais en raison de l’absence de patriotisme unificateur et de nationalisme démocratique.

Arriver à cette situation n’est pas dû au hasard sinon à une série des facteurs socio-politiques convenablement véhiculés par la caste représentée à l’Assemblée Nationale du Québec, se croyant au-dessus de la majorité des citoyens qui n’ont pas d’autre alternative politique que de voter pour la pérennité de cette caste de carriéristes ou ne pas voter, marginalisant ainsi les intérêts nationaux du Québec.

De plus, afin de régénérer l’action politique au service des intérêts nationaux du Québec, il faut que les cas de corruptions organisées par les imposteurs et escrocs de la DÉMOCRATIE [7] soient jugés par des jurys non partisans et non par des juges nommés par le Pouvoir politique.

La Démocratie directe est fondamentale pour développer la conscience de la responsabilité politique en donnant la possibilité aux citoyens d’être impliqués sans détour dans le bon fonctionnement de l’équilibre entre l’équité collective et le Pouvoir étatique contrôlé par des groupes d’intérêts organisés minoritaires.

Des groupes qui, en exerçant ce pouvoir de manière totalitaire et antidémocratique comme au Québec, le transforment dans une sorte de Monopoly utilisable pour leurs intérêts exclusifs et électoralistes visant à se perpétuer de manière à monopoliser l’appareil de l’État avec le concours complice de votes captifs des communautés ethniques anti-Canadiens français.

_________________

RÉFÉRENCES :

  1. Voir l’article de Monsieur Richard Le Hir, intitulé : L’Affaire Michaud, Seize ans plus tard, l’injustice perdure. La responsabilité et l’obligation du Parti Québécois.
  2. Voir l’article de Monsieur Richard Le Hir, intitulé : Avancez en arrière ! Un corbeau bien noir nommé Bouchard « Loser » sur toute la ligne !
  3. L’UPAC enquête sur un présumé «pont d’or» pour Jean Charest. Pour plus d’information sur ce que je viens d’exposer, voir deux de mes articles à Vigile.Québec : La mafia politique du PLQ doit être mise hors la loi. Jean Charest, apothéose du mensonge et la corruption organisée. Éradiquer la caste politique à l’ANQ sera le grand objectif des patriotes aux élections générales de 2018. Depuis 2003 le Québec fait face à une caste politique de désintégration nationale. Pourquoi la corruption institutionnalisée aboutit toujours à un régime de démocratie totalitaire. La pérennité de ce Pouvoir mafieux et ses complices à l’ANQ est le grand piège de la soumission du Québec à Ottawa (Vigile Québec).
  4. Une majorité de Québécois juge le gouvernement Couillard corrompu.
  5. Les fausses nouvelles et la manipulation de l’information ont conduit à la presque ruine des journaux : Des médias réclament un fonds de 350 millions.
  6. Pour une information exhaustive sur cette  »perte », consulter le livre de Richard Le Hir, intitulé « Henri-Paul Rousseau, le siphonneur de la Caisse de dépôt ».
  7. En exemple de la corruption organisée, parmi des centaines d’autres, effectuée par les imposteurs et escrocs de la DÉMOCRATIE avec leurs complices : Couillard défend ses liens avec l’ex-organisateur libéral Marc-Yvan Côté. Autre exemple d’actualité de désintégration nationale dû à la corruption institutionnalisée, Le Venezuela, un pays détenant la plus importante réserve d’Hydrocarbure au monde se retrouve aujourd’hui dans la ruine collective et l’anarchie sociopolitique : Le Venezuela, un pays de plus en plus pauvre avec un sous-sol si riche.
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