À propos de Daniel St-Hilaire

Directeur technique de la Fondation Équipe Québec, Daniel St-Hilaire rêve à la création d’Équipes Nationales dans tous les sports. Il a participé à 5 jeux olympiques à titre d’entraîneur. Depuis les années 80, il fait de la politique à sa manière en défendant année après année les intérêts de la nation québécoise face au Canada.

En 1990, durant l’une de ses confrontations avec l’establishment sportif canadien, il est impliqué dans la démission du ministre d’État à la Condition physique et au Sport amateur, un dénommé Jean Charest.

En 1992, Il publie un livre à compte d’auteur intitulé « À 101 mètres du Lys »; histoire de laisser un témoignage sur la politique sportive canadienne discriminatoire qui sévissait dans les années 1980-1990 envers les Québécois.

Par la suite, il doit s’expatrier en Europe et en Asie afin de continuer à gagner sa vie. Durant son exil, il donne des conférences dans plus de vingt pays, et devient entraîneur-chef pour la Malaisie. Reconnu comme un grand détecteur de talent, c’est lui qui a convaincu de jeunes immigrants et de jeunes « pures laines », qu’eux aussi étaient capable de rivaliser avec les plus grands champions de la planète. Souvenons-nous des Bruny Surin, Alain Métellus, Kwaku Boateng, Ian Lowe, Charles Lefrancois, Nicolas Macrozonaris, Hank Palmer, Kimberly Hyacinthe et plusieurs autres…

En 2015, il est candidat pour le Bloc Québécois en vue des élections fédérales. Seul de son parti à s’être présenté à l’investiture de la circonscription d’Alfred-Pellan, il eut l’appui unanime du chef, Gilles Duceppe, du président, Mario Beaulieu, de même que celui des membres du conseil exécutif de l’association de comté.

Ensuite, il anime une émission de sport à Radio Info Cité et participe en tant que consultant principal au tournage du film « RACE », l’histoire de Jesse Owens… Il croit fermement que le sport favorise l’intégration des immigrants à leur société d’accueil : de plus, la création d’Équipes Nationales du Québec dans tous les sports peut engendrer un sentiment de fierté et d’appartenance à ce que représente cette équipe.

Lors de son investiture à titre de candidat dans la circonscription d’Alfred Pellan, M. le Premier Ministre Bernard Landry avait déclaré : « Quand une nation remporte le Mondial au soccer, le PIB du pays accroît considérablement dans l’année suivante ».

Daniel St-Hilaire a reçu la Médaille de l’Assemblée nationale du Québec pour son engagement et son dévouement auprès des athlètes québécois.

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« Une nation sans équipe nationale ! Comment est-ce possible ? »
La conférence de Daniel St-Hilaire traitera de l’importance qu’ont eu nos héros sportifs québécois sur l’esprit et la personnalité de notre « NOUS… QUÉBÉCOIS »… de Joe Montferrand jusqu’à Maurice Richard ! Il nous entretiendra également sur l’importance qu’a eu l’avènement de la télévision sur le phénomène du « sport-politique », ainsi que sur les gestes à apporter pour que notre peuple prenne sa place sur l’échiquier mondial.

À propos de la Fondation Équipe-Québec

La Fondation Équipe-Québec, créée en fin de mai 2013, décrit clairement sa mission comme étant de « favoriser, encourager, promouvoir et défendre les intérêts de notre élite sportive québécoise sur les scènes internationales ». Voilà, tout est dit !

Est-ce là que manœuvre politique, telle que certains se plairont à décrier cette initiative ?

Non ! Car ce n’est là, d’abord et avant tout, qu’une démarche sportive, patriotique, voire humaniste, qui n’a comme but avéré que d’acclamer les nôtres, les siens, ses voisins et amis, sa famille d’ici, celle du sang comme celle du cœur, celle dont nous sommes fiers et que nous applaudissons, qu’importe ses couleurs et ses valeurs, d’autant que nous jouions tous sous une même bannière.

Nous qui nous nous querellons beaucoup trop, et bien plus qu’il n’en faut, « être fier des nôtres » ne pourra dès lors qu’être rassembleur, solidaire, unificateur, identitaire à une nation fraternelle, autant pour ses joueurs, ses promoteurs et ses supporters, voire pour la fierté de tout un peuple. Aurons-nous à redire d’une telle frénésie des siens ? Au même titre que la culture et la création, l’univers sportif est un levier redoutable d’intégration, manifesté par tous les peuples de la Terre. Mais nous, qu’attendons-nous donc ?

La Fondation Équipe-Québec est créée pour l’accomplir.

Parmi quelques pistes que nous prônons pour concrétiser a priori cette considération des nôtres, il y aura le Rapport Sirois-Matteau, une étude de faisabilité publiée à l’automne sur la création d’une équipe nationale, dans toutes ces disciplines sportives dans lesquelles le Québec excelle. Qui sait, ainsi solidaires, et à l’étonnement du monde, peut-être que cette fois-ci ferons-nous loi.

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